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Rémi Lavenant, nouveau président de la Vignette du Respect

Rémi Lavenant, vous êtes le nouveau président de la Vignette du Respect. Qui êtes-vous en quelques mots ? 

J’ai 22 ans, je suis né à Lardy, village que je chéris dans le Sud-Essonne. Militant associatif, j’ai fondé à l’âge de 13 ans « Jeunesse Solidaire » pour venir en aide aux personnes précaires, âgées ou en situation de handicap dont nos locaux se trouvent à Janville-sur-Juine et à Itteville. Conseiller municipal et communautaire de Lardy depuis juin dernier, je suis aussi et avant tout, un usager des transports en commun en grande couronne. J’emprunte comme beaucoup de nos concitoyens le RER et le réseau de bus avec son lot de difficultés quotidiennes. J’ai rejoint l’association dès le début de l’aventure de la Vignette du Respect pour défendre ceux que j’appelle « les sans-voix », c’est-à-dire, les grands oubliés de la banlieue et de la ruralité francilienne.

Quel bilan faites-vous des premières années de fonctionnement ?

Nous avons un bilan avec de grandes réussitescomme la campagne en faveur du remboursement des Passes Navigo de la grève de 2018, une victoire qui a créé une culture du remboursement des titres de transport sur laquelle aucune majorité régionale ne pourra revenir, l’obtention d’un siège pour les usagers au conseil d’administration d’Ile-de-France Mobilités (dans le cadre d’un amendement préparé avec Olivier Léonhardt, sénateur de l’Essonne) ou la constitution d’une coalition RER rassemblant des communes de grande couronne représentant 300.000 habitants. 

Nous avons aussi obtenu de petites réussitesqui ne sont pas moins importantes : l’obtention des chiffres de fréquentation du RER D suite à une saisine de la CADA ou la réparation des panneaux d’information en gare de Châtelet-Les Halles après des années de dysfonctionnement…

Notre association est bien identifiée dans le paysage des associations d’usagers des transports. Je salue le travail effectué par Antoine Pavamani, le fondateur de l’association. Ensemble, nous avons porté des combats courageux. Après son admission à l’ENA puis le confinement, nous allons franchir un nouveau cap.

Quels combats la Vignette du Respect a-t-elle déjà conduite ? 

Nos élus ont trop longtemps négligé la fracture territoriale en termes de santé, d’accès aux emplois et à la mobilité. La Vignette du Respect a déjà beaucoup fait pour défendre les usagers de la route face aux décisions dangereuses :

  1. Le Grand Paris Express et le CDG Express, projets pharaoniques non financés et qui détournent les milliards d’euros nécessaires à la modernisation des RER, à la densification des réseaux de bus pour un projet qui renforce Paris et certaines zones de la petite couronne au détriment de tous les territoires non desservis.
  2. La fermeture de nombreuses voies de circulation dans Paris sans concertation mais surtout sans mesures compensatoires (nouveaux moyens de transports collectifs en banlieue, transferts d’emplois et d’équipements). Le résultat est là : pas de baisse de la pollution et un sentiment de rejet pour les banlieusards. 

Nous étions un peu seuls en 2017 sur ces combats mais la suite nous a donnée raison. 

Notre combat central est et demeure les RER. L’association s’est battue pour exiger la mise en œuvre de moyens financiers conséquents au travers d’une coalition RER afin d’obtenir les moyens financiers permettant de renforcer ces lignes RER / Transilien utilisées par 4 millions de Franciliens.  Beaucoup reste à faire pour lutter contre l’insécurité dans les transports, renforcer la ponctualité des trains et l’information voyageurs. 

Notre combat, c’est le combat de la justice pour celles et ceux qui vivent loin des grandes zones d’emploi. Notre combat, c’est le refus de la relégation pour les territoires oubliés.

Quels sont les grands chantiers que vous souhaitez porter à la tête de l’association ? 

Nous poursuivrons notre travail de lobbying auprès des élus et des usagers pour continuer de défendre nos RER et d’y allouer les moyens nécessaires ! Les RER doivent être prioritaires en Ile-de-France en matière de relance. Depuis trois ans, on nous explique qu’il n’y a pas d’argent pour les RER. Aujourd’hui, le gouvernement cherche à dépenser en faveur de l’environnement, de la compétitivité, de la justice sociale et territoriale. Investir dans les RER, c’est obtenir les 3 en 1. 

Nous souhaitons contribuer au chantier de l’intermodalité afin de renforcer l’offre de transports et son maillage dans les territoires ruraux et périurbains par le développement d’une vraie stratégie en faveur du covoiturage, du transport à la demande et de la mise en place de parcs de stationnement relais pour désengorger nos routes et nos gares. Combien de fois la Région et la Ville de Paris ont promis l’ouverture de parkings à l’entrée de Paris ? Cette promesse est restée lettre morte. 

Enfin, le vrai enjeu pour nous est de donner les moyens de réussir à nos territoires. Pas question de parler seulement de transport, quand il faut avoir une stratégie ambitieuse globale en matière de création et de relocalisation des emplois au plus près des bassins de vie. 

Qu’entendez-vous par cela ? 

Le problème des conditions de voyage et de l’accès aux transports est un vrai sujet. Mais il n’exclut pas le combat pour obtenir plus d’emplois dans nos territoires ruraux et périurbains d’Ile-de-France. Dans une région saturée par les flux, et dont la distance entre les bassins de vie et les bassins d’emplois s’accroît inexorablement, il faut un rééquilibrage. Tous les emplois ne peuvent être à Paris et en toute petite couronne. A ce titre, le parcours du Grand Paris Express aggravera ces déséquilibres. Il faut défendre une politique ambitieuse pour créer et relocaliser l’emploi au plus près de là où vivent nos concitoyens. Les circuits courts, on en parle pour les aliments mais c’est bon aussi pour les gens. Contraindre les gens à prendre les transports trois heures par jour pour se rendre au travail, est-ce juste et raisonnable ? 

Comment réussir tous ces défis ? 

Il faut absolument mobiliser et réunir dans un même front commun les acteurs de nos territoires. Plutôt que de rouler en ordre disperser, rassembler nos intelligences et notre énergie pour permettre à nos villes et villages de vivre plutôt que de survivre, de créer chez eux plutôt que de payer pour des infrastructures ailleurs, et de se battre pour nos transports du quotidien plutôt que d’accepter le lent désengagement de l’Etat et de la Région. L’exemple de la rupture de charge du RER D à Juvisy et Corbeil-Essonnes en est un bon exemple. 

Trop peu de personnes se sont hélas mobilisés. Enfin, et surtout, il faut mobiliser les citoyens. Tous les usagers du RER et ceux qui l’évitent en raison de ses défaillances, il faut qu’ils se mobilisent. Nous avons le droit de parler, d’exprimer notre colère et d’être force de propositions. Nous ne sommes pas astreints à l’immobilisme et à attendre que nos territoires meurent en silence. 

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Semaine du 25 mai : du mieux pour les transports en Ile-de-France

Nous vous transmettons ci-dessous les informations communiquées par Ile-de-France Mobilités qui mettent en évidence une amélioration du trafic. Nous déplorons l’incapacité de la SNCF à reprendre un trafic aussi dense que celui de la RATP.

Île-de-France Mobilités, la RATP, SNCF et l’ensemble des opérateurs de bus OPTILE, poursuivent l’amélioration du niveau d’offre de transport en Île-de-France pour tendre au plus vite vers un niveau équivalant avant crise COVID19 autour du 2 juin. L’ensemble des trains, métros et RER voient ainsi leurs horaires élargis et leur offre progresser. Cette évolution positive permettra d’accompagner la montée de la demande de transport constatée sur le terrain (environ 850 000 voyageurs par jour) et de permettre aux voyageurs de conserver la distanciation physique voulue par les autorités sanitaires.

Toutefois malgré cette progression, une offre de transport à 100% ne permettra de transporter que 20% du nombre habituel de voyageurs pour faire respecter la distanciation. Pour limiter l’affluence aux heures de pointes et permettre à ceux qui sont dans l’obligation de se rendre sur leur lieu de travail de prendre les transports en respectant les consignes sanitaires, l’attestation employeur reste obligatoire entre 6h30 et 9h30 le matin et 16h00 et 19h00 en fin de journée. Les entreprises et salariés sont également invités à limiter au maximum les déplacements en transport en commun en privilégiant le plus possible le télétravail, en organisant le lissage des heures d’arrivées et de départ sur le lieu de travail afin de répartir au mieux les flux de voyageurs tout au long de la journée.

Enfin, les voyageurs sont invités à respecter l’ensemble des gestes barrières lors de leurs trajets. Le port du masque dans l’ensemble des espaces publics de transport est obligatoire et doit être impérativement respecté.

Prévision du niveau d’offre de transport en commun pour la semaine du 25 mai 2020 :

Métro : L’ensemble des lignes du métro francilien fonctionneront avec une fréquence de 90 % en moyenne (100% sur les lignes 1, 13 et 14) et sur la plage horaire normale, soit entre 5h30 et 1h15. Une soixantaine de stations restent non-desservies.

RER et trains : L’ensemble des lignes de trains et de RER voient leurs horaires s’élargir et leur niveau d’offre progresser.

RER A : 100 % sur une plage horaire normale de 5h à 1h15.

RER B : 80 % sur une plage horaire normale de 5h à 1h15.

RER C : 60 % puis 70 % à partir du 28 mai.

RER D : 65 %

RER E : 70 %

Ligne H : 65 %

Ligne J : 80 %

Ligne K : 85 %

Ligne L : 70 %

Ligne N : 60 %

Ligne P : 75 %

Ligne R : 65 %

Ligne U : 50 %

Tramway : la quasi-totalité des lignes de tramways retrouvent un niveau de fréquence à 100 % à partir du lundi 25 mai. Ainsi les lignes T1, T2, T3, T5, T6, T7 et T8 opérées par la RATP retrouvent un niveau de service à 100% sur une plage horaire normale entre 5h50 et 01h00. Les lignes T4, un train toutes les 12 minutes et T11 à 80 %

Bus : Sur l’ensemble de l’Île-de-France les lignes de bus retrouvent progressivement leurs niveaux habituels, entre 80% et 100% à Paris et petite couronne et entre 90% et 100% en moyenne et grande couronne. Le réseau de bus de nuit Noctilien fonctionnera à 100%.

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Déconfinement des transports

Alice Sebbag, vice-présidente de l’association était l’invitée de BFM Paris pour évoquer les conditions de reprise du trafic sur le réseau francilien.

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Le passe Navigo d’avril sera remboursé

Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France a annoncé dans le Journal du Dimanche le remboursement intégral du Navigo (75,20 euros), du Navigo senior (37,60 euros) et de la carte Imagine R (38 euros) pour le mois d’avril.

La plate-forme de remboursement sera ouverte début mai.

Cette mesure estimée à 100 millions d’euros est une bonne nouvelle pour les abonnés annuels. Toutefois, nous aurions trouvé plus cohérent et plus juste de procéder au remboursement du passe du mois de mars qui avait été massivement souscrit fin février par les abonnés mensuels (54,7% des souscriptions en format Navigo).

500.00 personnes utilisent encore les transports en commun en Ile-de-France contre 5 millions en temps normal. L’offre a été diminuée de 70% (le maintien d’une offre minimale est indispensable pour assurer le bon entretien des infrastructures du réseau).

 

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Île-de-France Mobilités et la RATP mettent en place 20 lignes de bus réservées aux personnels hospitaliers

Île-de-France Mobilités et la RATP sont mobilisées dans la lutte pour endiguer l’épidémie du coronavirus. Valérie Pécresse, Présidente de la région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, et Catherine Guillouard, Présidente-Directrice générale de la RATP ont décidé, en lien étroit avec l’AP-HP, de mettre en place dès demain, lundi 23 mars, 20 navettes de bus pour faciliter le déplacement du personnel hospitalier entre grands pôles de transports et grands pôles hospitaliers. Ce nouveau service est mis en place pour une durée indéterminée.

Ce service a été construit et élaboré avec l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il est réservé exclusivement aux personnels hospitaliers, avec un intervalle de passage d’un bus toutes les 30 minutes sur chaque ligne.

 

L’objectif est de permettre aux personnels hospitaliers de se rendre sur leur lieu de travail sans difficulté. Ce service s’inscrit en complément de la continuité de service sur le réseau francilien qui a maintenu une offre, même si réduite, pour permettre aux autres fonctions fondamentales de fonctionner et de se déplacer.

Les horaires de fonctionnement de ce nouveau service de bus ont été travaillées avec l’AP-HP pour les baser sur les besoins des personnels : 6h-9h ; 12h-15h ; 19h-22h.

 

Afin d’informer le personnel soignant de cette nouvelle offre, des fiches horaires ont été spécialement créées, ligne par ligne, et sont transmises à l’AP-HP pour communication en interne. Toutes les fiches horaires des lignes sont disponibles sur http://www.ratp.fr.

Les mesures de précaution pour les voyageurs et les conducteurs mises en oeuvre à bord de ces navettes dédiées aux personnels hospitaliers sont les mêmes que celles dédiées aux lignes régulières : vitre anti-agression levée ; portillon ouvert en position nuit ; porte avant fermée ; rubalise à l’arrière de la cabine de conduite ; montée des voyageurs par la porte arrière.

Quelques exemples de lignes :

Capture d’écran 2020-03-22 à 23.08.17.png

Pour rappel :

Ces navettes dédiées s’inscrivent dans le cadre d’actions menées pour faciliter le déplacement des soignants. Île-de-France Mobilités a ainsi renforcé 6 lignes de Transport à la Demande (Rambouillet (78), Houdan (78), Férolles (77), Jossigny (77), Nemours (77), Pontoise (95), Montereau (77)) et assume quotidiennement son rôle d’autorité organisatrice dans cette crise sanitaire exceptionnelle. Elle synchronise les actions de tous les opérateurs de transport franciliens, en maintenant toutes les lignes de transports pour que les personnes qui doivent aller travailler pour assurer la continuité de fonctionnement de notre pays dans cette période éprouvante puissent le faire sans difficultés (personnels de santé, policiers, pompiers, services publics, pharmaciens, personnels travaillant dans les supermarchés, personnels travaillant dans les secteurs stratégiques comme la production agro-alimentaires, les réseaux d’énergie, télécom, eaux, les agents de sécurité, …). Les Franciliens qui n’en ont pas une absolue nécessité sont invités à rester chez eux.

L’offre de transport régionale est adaptée au jour le jour pour maintenir des transports réguliers toute la journée avec une priorité sur la desserte des hôpitaux et des infrastructures de santé.

Le service de transports assuré par la RATP dans cette période exceptionnelle se fait grâce à l’engagement de tous ses salariés. Il permet aux autres fonctions essentielles à la Nation de rester mobilisées au service des Français (sanitaire et social, agro-alimentaire, énergie, eau, police, transport de marchandise, gestion des déchets, …).

Dans ce contexte de crise sanitaire inédite, le groupe RATP veille en premier lieu à la sécurité de son personnel et de ses voyageurs. Les consignes régulièrement actualisées du Gouvernement destinées à protéger les salariés et les voyageurs sont mises en oeuvre pour limiter la propagation du Virus COVID-19.

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Remboursement du Navigo : ça commence aujourd’hui !

L’ensemble des voyageurs d’Île-de-France détenteurs du forfait Navigo sont remboursés intégralement pour le mois de décembre 2019, quel que soit le niveau de service sur le parcours emprunté à partir du vendredi 31 janvier 2020 et jusqu’au 12 mars.

Pour notre association qui avait porté dans le débat régional cette revendication de remboursement intégral et inconditionnel lors de la grève de 2018, c’est une victoire !

À la suite des perturbations intervenues sur les réseaux de transports franciliens, les forfaits Navigo du mois de décembre 2019 seront intégralement remboursés par la RATP et la SNCF aux 2,5 millions d’abonnés du réseau régional.

Cette mesure concerne les clients Navigo Annuel, Navigo Mois, Navigo Mois Solidarité, Navigo Senior ou Imagine R qui se verront rembourser 1 mois de leur forfait, et les clients Navigo Semaine, Navigo Semaine Solidarité qui seront dédommagés sur la base d’1 semaine d’abonnement.

Attention : le remboursement n’est pas automatique et de nombreux sites d’arnaque ont été créés sur cette question pour subtiliser des coordonnées bancaires.

-> Pour bénéficier du remboursement, les abonnés doivent s’inscrire sur le site internet officiel dédié www.mondedommagementnavigo.com qui ouvre le 31 janvier 2020, en fournissant un justificatif de paiement ou le numéro du pass Navigo annuel.

 

Quel Montant pour quel abonnement ?

Le montant correspond à un mois de forfait ou une mensualité, ou une semaine de forfait pour les forfaits semaine (et ce quel que soit le nombre de forfaits semaine achetés).

Soit :

 

FORFAIT Zones     FORFAIT Zones  
NAVIGO ANNUEL 1-5 75,20 €   SOLIDARITE MOIS 75% 1-5 18,80 €
NAVIGO ANNUEL 2-3 68,60 €   SOLIDARITE MOIS 75% 2-3 17,15 €
NAVIGO ANNUEL 3-4 66,80 €   SOLIDARITE MOIS 75% 3-4 16,70 €
NAVIGO ANNUEL 4-5 65,20 €   SOLIDARITE MOIS 75% 4-5 16,30 €
             
NAVIGO ANNUEL SENIOR 1-5 37,60 €   SOLIDARITE MOIS 50% 1-5 37,60 €
        SOLIDARITE MOIS 50% 2-3 34,30 €
NAVIGO MENSUEL 1-5 75,20 €   SOLIDARITE MOIS 50% 3-4 33,40 €
NAVIGO MENSUEL 2-3 68,60 €   SOLIDARITE MOIS 50% 4-5 32,60 €
NAVIGO MENSUEL 3-4 66,80 €        
NAVIGO MENSUEL 4-5 65,20 €   SOLIDARITE SEMAINE 75% 1-5 5,70 €
        SOLIDARITE SEMAINE 75% 2-3 5,20 €
NAVIGO SEMAINE 1-5 22,80 €   SOLIDARITE SEMAINE 75% 3-4 5,05 €
NAVIGO SEMAINE 2-3 20,85 €   SOLIDARITE SEMAINE 75% 4-5 4,95 €
NAVIGO SEMAINE 3-4 20,20 €        
NAVIGO SEMAINE 4-5 19,85 €   SOLIDARITE SEMAINE 50% 1-5 11,40 €
        SOLIDARITE SEMAINE 50% 2-3 10,40 €
IMAGINE R 1-5 38 €   SOLIDARITE SEMAINE 50% 3-4 10,10 €
        SOLIDARITE SEMAINE 50% 4-5 9,90 €

 

 

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Remboursement Navigo pendant la grève

Fidèle à notre ligne constante, notre association souhaite que les usagers touchés par la grève et ses conséquences sur leur emploi et leur vie familiale soient remboursés. Alice Sebbag, vice-présidente de l’association était sur BFM Paris pour en parler :

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Nos questions aux opérateurs

Dans le cadre de l’audition annuelle des opérateurs qui s’est tenue début novembre, nous avons posé trois questions aux opérateurs.

Nous vous tiendrons informés des retours qui nous seront apportés au cours des prochaines semaines.

Question n°1 conjointe SNCF / RATP :

La Loi d’Orientation des Mobilités renforce le rôle des autorités organisatrices dans l’information des usagers. Cette évolution est potentiellement porteuse de changements considérables en Ile-de-France. Elle est indispensable pour connecter les données des opérateurs historiques (SNCF / RATP) entre eux mais aussi à l’ensemble de l’écosystème collectif (bus des autres réseaux) et aux nouvelles mobilités (court et co-voiturages, nouveaux véhicules). La faible coopération de la SNCF et de la RATP à ViaNavigo qui préfigurait cette évolution est peu encourageante (peu d’actualisation des horaires). L’interopérabilité des données n’apparaît pas prioritaire entre opérateurs et parfois même au sein d’un même opérateur (cf défaillances d’une génération entière de panneaux d’information SNCF RER C / RER D). Comment les opérateurs envisagent-ils l’évolution issue de la LOM (calendrier, évolution de la donnée) ? Sont-ils prêts à s’engager en confiance dans un nouveau cycle indispensable pour assurer le développement des nouvelles mobilités et pour améliorer la fiabilité de l’information à destination des usagers ?

 

Question n°2 à la RATP sc SNCF :

RATP sc SNCF : La gare de Chatelêt-Les Halles depuis sa rénovation semble négligée. Les flux de voyageurs sont mal organisés et assez désincitatifs, le plateau central est moins dynamique au niveau commercial et de l’animation après la rénovation qu’avant. Comment se fait-il que la revitalisation de la gare post-travaux soit si lente ? Un plan d’animation, de déploiement de commerces à la hauteur des attentes des usagers peut-il être envisagé ?

 

Question n°3 à la SNCF :

Le potentiel urbain, économique et social des gares franciliennes est sous-exploité, singulièrement en banlieue. Les travaux conduits ces dernières années apparaissent parfois comme des occasions manquées. Seriez-vous prêt à engager, en lien avec les communes et les associations d’usagers mais aussi les associations locales, des assises des gares, engagées département par département, pour repenser l’aménagement et l’intégration des gares au tissu local ?

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RER D : semaine anti-incivilités

Une campagne de prévention des incivilités sera menée cette semaine dans les gares et à bord des trains de la ligne D.

Nuisances sonores, jets de détritus, pieds sur les sièges, non-respect des fermetures de portes : les incivilités progressent sur la ligne et notre association salue une initiative qu’elle appelait de ses voeux depuis longtemps. Nous avions ainsi interpellé Guillaume Pépy, PDG de la SNCF à ce sujet lors d’un échange organisé par le journal Le Parisien.

La direction de la ligne nous indique des annonces seront diffusées en gare et que des stands de sensibilisation seront mis en place pour informer les usagers.

Cette première initiative en appellera d’autres et devra être engagé sur d’autres lignes. Nous restons vigilants sur ce sujet.