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Vélib’ : le nouveau naufrage de la ville de Paris ?

Alors que la catastrophe financière d’Autolib’ n’est toujours pas derrière nous, l’entreprise prestataire réclamant près de 200 millions d’euros au syndicat, c’est désormais Vélib’ qui déraille à son tour.

Crevaison circonstancielle ou chaîne complètement cassée, quoi qu’il en soit, Vélib’ a du plomb dans l’aile. Accusant un déficit de 80 millions d’euros sur trois ans, la société prestataire réclame près de 240 millions d’euros de revalorisation du contrat sur l’exercice 2020 -2032 afin d’assurer le fonctionnement du service.

Outre l’impasse financière certaine, c’est la qualité même du service qui est remise en cause. Alors que le déploiement des 19 000 vélos avait pris deux années deux retards, près de 5 000 d’entre eux sont indisponibles quotidiennement.

Encore une fois, cette double peine réservée aux usagers, bénéficiant d’un service défaillant à l’avenir aussi incertain que sa viabilité financière, c’est la gestion de la ville de Paris qui est dénoncée par le Canard Enchaîné.


Détenant 70% des parts du syndicat Autolib’ – Vélib’, elle est la responsable de ces catastrophes en série sur le champ des mobilités. Hypercentralisation et gouvernance asymétrique ne font pas bon ménage ! La ville de Paris a bâti une stratégie mobilité excluant la banlieue de sa conception, mais lui faisant payer ses conséquences en termes de pollution, d’impact financier, et d’aggravation des conditions de transport car oui, les villes de banlieue membres du syndicat, devront payer les frais de cet échec.


Encore aujourd’hui, Vélib’ devient le symbole latent des échecs de la ville de Paris appelant à un big bang des mobilités en Ile-de-France et à une transformation en profondeur de la gouvernance des transports sur nos territoires pour faire émerger des solutions gagnantes et efficaces. Nous demandons d’ailleurs au syndicat, la publication de son rapport annuel, chose qu’il ne fait plus, au même titre que nous l’avions exiger d’Ile-de-France Mobilités. La transparence doit être notre boussole !

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Nouvelles informations travaux – Janvier et février 2021 – Ligne C

D’importants travaux se dérouleront sur le RER C en janvier et février 2021, notamment un remplacement de rails entre Choisy-le-Roi et Juvisy, par mise en œuvre d’une suite rapide (succession d’engins qui interviennent de façon simultanée pour renouveler l’ensemble des composants d’une voie ferrée : les rails, les traverses et le ballast ).

Aussi, en complément des informations que nous vous avions déjà transmises il y a près d’une semaine, détaillant les travaux du mois de janvier 2021, des Limitations Temporaires de Vitesse (LTV) vont être mises en place sur le secteur concerné par le remplacement de rails, du 11 janvier au 26 février 2021 inclus.

Ces LTV occasionneront un ralentissement de l’ensemble des trains sur la période mentionnée et contraignent la SNCF à modifier certaines circulations afin de préserver au mieux une certaine régularité.

Par conséquent, nous vous invitons à prendre note des changements suivants afin de mieux anticiper vos trajets :

  • Du 11 janvier au 26 février :

Lors de la pointe de soirée :

  • Les trains CITY (Versailles-Château-Rive-Gauche / Versailles-Chantiers) ne desserviront pas la gare de Vitry Sur Seine.
  • Les trains DYVI (Chaville-Vélizy / Dourdan) ne desserviront plus la gare d’Ivry Sur Seine.

Les voyageurs à destination de ces deux gares seront donc invités à emprunter les trains ROMI (Montigny-Beauchamp / Pont-de-Rungis Aéroport d’Orly) et MONA (Pontoise / Massy-Palaiseau).

  • Du 1er février au 26 février :

Lors de la pointe de matinée :

  • Les trains VITY (Versailles-Chantiers / Versailles-Château-Rive-Gauche) ne desserviront pas la gare de Vitry Sur Seine.
  • Les trains KYVI (Dourdan-la-Forêt / Chaville-Vélizy) ne desserviront plus la gare d’Ivry Sur Seine.

Les voyageurs à destination de ces deux gares seront donc invités à emprunter les trains GOTA (Pont-de-Rungis Aéroport d’Orly / Montigny-Beauchamp) et NORA (Massy-Palaiseau / Pontoise).